Lutte contre la malnutrition : le Ministère de la Santé et ses partenaires engagés pour mettre fin au trafic et à la vente illicite des intrants nutritionnels

Au Niger, la malnutrition constitue l’une des principales causes associées de mortalité infantile avec, chaque année, entre 350 000 et 400 000 enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère qui sont pris en charge dans les structures sanitaires du pays. Face à cette situation alarmante qui a des répercussions sur l’économie et le développement du pays, l’État, à travers le Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique et ses principaux partenaires, notamment l’UNICEF, multiplie les initiatives pour atteindre l’objectif qu’aucun enfant nigérien ne soit privé du traitement qui peut lui sauver la vie. Malheureusement, certaines pratiques tendent à réduire l’impact des actions entreprises dans le cadre de la lutte contre la malnutrition au Niger. Il s’agit notamment de la fraude et de la vente illicite des intrants nutritionnels, un fléau qui prend de plus en plus de l’ampleur et qui nécessite une réponse collective et coordonnée pour mettre fin à ces deux pratiques qui anéantissent les efforts que déploie l’ensemble des acteurs dans la lutte contre la malnutrition. C’est dans ce cadre qu’une stratégie a été élaborée par le Ministère de la Santé et ses partenaires pour protéger les intrants nutritionnels, c’est-à-dire contribuer à protéger des milliers d’enfants victimes de la malnutrition. La stratégie a été basée sur un Plan de communication qui vise, via une approche multisectorielle, à renforcer la compréhension du caractère gratuit et thérapeutique de ces produits, afin que leur achat, vente ou détournement soient reconnus comme des pratiques préjudiciables aux droits et à la survie des enfants. À cet effet, un atelier national de validation du Plan de communication pour la période 2026-2027 s’est tenu du 12 au 13 août 2026 à Niamey et a réuni les cadres du Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, les représentants des Partenaires Techniques et Financiers ainsi que des responsables des organisations de la société civile.











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