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Au moins huit personnes ont été tuées mercredi dans des violences dans le centre du Mali entre des membres de la minorité peule et des chasseurs traditionnels appartenant essentiellement à l'ethnie majoritaire bambara.

Zeyna commission0

Un vol de bétail pourrait être à l’origine de ces violents affrontements. « Les ‘dozo’, chasseurs traditionnels, ont perdu de très nombreux bœufs, qui leur permettaient notamment de mener les travaux champêtres, mercredi dans le village de Tougou, situé à 60 km de Niono », a déclaré à l’AFP un élu de la localité de Diabaly (centre). « En représailles, ils ont poursuivi les ‘voleurs’ et un affrontement s’est déroulé à 20 km de Diabaly. Il y a eu au moins huit morts », a indiqué cet élu sous le couvert de l’anonymat.

Confirmant ces affrontements, à « Banikoro et à Songo, à une vingtaine de km de Diabaly », une source sécuritaire malienne a précisé que « la tension restait très vive  » dans le secteur.

Treize blessés

Selon un autre élu local, dans leur expédition punitive, les chasseurs se sont déplacés à moto alors que depuis le 20 février, l’armée a interdit la circulation des motos d’un village à l’autre dans cette région, en raison de leur utilisation « par les terroristes ».

Selon une source à l’hôpital de Niono, treize blessés y sont arrivés mercredi dans la soirée. « Parmi les civils blessés, certains nous ont effectivement parlé d’au moins huit morts. Nous avons donné les soins d’urgence », a-t-il ajouté. Le sous-préfet de Niono et d’autres responsables administratifs ont rendu visite aux blessés jeudi, selon des témoins.

Des tensions récurrentes

Par ailleurs, un renfort de l’armée a été envoyé sur place « pour calmer les tensions », a affirmé à l’AFP une source militaire malienne basée à Gao (nord).

Les tensions sont fréquentes entre Bambaras et Peuls, souvent soupçonnés de collusion avec les jihadistes en raison de la présence depuis 2015 dans le centre du Mali du mouvement armé du prédicateur radical peul Amadou Koufa, allié à plusieurs groupes jihadistes.

En février, des violences similaires avaient fait au moins 20 morts et des centaines de déplacés dans la même région. Quatre ministres, dont celui de la Justice, Mamadou Konaté, s’étaient alors rendus sur place et avaient annoncé l’ouverture d’une enquête.

Jeune Afrique 

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