dimanche 29 janvier 2023

3510 lecteurs en ligne -

fraren

LETTRE OUVRTE à Monsieur le Président de la République ISSOUFFOU Mahamadou

Alhassane GARBA

«Le silence devient un péché lorsqu’il prend la place qui revient à la protestation; et, d’un homme, il en fait un lâche», Abraham Lincoln.

Suite à votre élection à la magistrature suprême, beaucoup des Nigériens soutenaient que les électeurs  avaient davantage sanctionné le régime précédent.

Le contexte faisant, cela n’excluait en rien la qualité de votre travail pendant vos années d’opposition pendant lesquelles vous avez sillonné le pays et vous acceptiez les conseils. J’étais convaincu qu’en allant  à la rencontre des populations tel que vous le faisiez, vous aviez pris la juste mesure des difficultés qui gangrènent leur quotidien et constituaient  des véritables misérables de Victor HUGO, de part leur persistance les normes de leur vie.

Le 7 avril 2011, quatre ans de cela, suite à votre investiture à la tête de la magistrature suprême, beaucoup de mes compatriotes voyaient le messie, un homme capable de changer le quotidien des nigériens, d’alléger la souffrance du vrai nigérien (celui qui  vit en campagne).

Dans votre discours d’investiture prononcé le 7 avril 2011 (qui restera dans les anales de l’histoire de notre pays)  je cite : « L’école recevra le quart (1/4) des ressources budgétaires pendant les cinq (5) prochaines années. Elle sera gratuite et obligatoire jusqu’à l’âge de seize (16) ans.

L’enseignement professionnel et technique sera privilégié. Base sociale fondamentale du développement, ascenseur social par excellence, l’école, comme on le sait, contribue largement à l’égalité des chances.

S’agissant de l’égalité de chance, mon itinéraire personnel en constitue une parfaite illustration.»

A l’entame de votre mandat, avec les énormes ressources (financières, stabilité politique etc.…) que vous avez hérité de vos prédécesseurs, vous sembliez  avoir la juste mesure de cet espoir que vos compatriotes portaient en vous.

Ceci étant, Excellence Monsieur le Président, vous devriez faire preuve d’une audace et d’un courage à part entière si vous voulez réellement servir votre patrie. Vous devez éviter les erreurs de vos prédécesseurs notamment :

Vous entourez des hommes sages, des patriotes, des gens qui peuvent aidé à identifier les mauvaises herbes qui polluent votre champ afin de les déraciner pour permettre aux jeunes plants de biens se développer. Vos prédécesseurs ont choisi dès le début de leur mission de tourner le dos. Ils se croyaient tellement suffisant qu’ils ont commis les pires bêtises que nul n’a encore commises dans ce pays, le faite de laisser l’enseignement qui est pourtant la base de tout développement, et pire, l’enseignement supérieur s’est putréfié  de l’intérieur à la diaspora : cause d’un IDH critique. Ce mépris, cette mésestime vis-à-vis de l’enseignement risquerait de vous emporter dans le même train qu’avaient pris GOOD Luck du Nigeria conduisait par Sarkozy.                                                    

Ces mots, ces lamentations d’un étudiant avertit s’adressent  non seulement  à vous Monsieur le Président, mais aussi à Monsieur le  Ministre de l’Enseignement Supérieur, car, ce que les étudiants nigériens de la diaspora en général et ceux du Sénégal en particulier vivent à travers la gestion de boursiers par  ce ministère à part entière qui est « l’ANAB » est un calvaire, voire une persécution. En ce qui concerne la  situation sociale des jeunes étudiants, Excellence Monsieur le Président, c’est une insulte de la part du gouvernement et une honte pour nous les étudiants, de tous les cycles confondus,  de nous voir octroyer  une modique somme d’à peine 171.000 CFA par trimestre comme bourse de formation, alors que le coût de vie est tellement cher que cela ne peut suffire que pour se louer une chambre au Sénégal. Que pourraient acheter ces jeunes en quête du savoir avec cette somme ? Pourraient-ils se doter d’un seul livre tout le long de leur formation ? Je suis vraiment écœurer ; par exemple la bourse d’octobre, novembre, décembre est payée en fin février voir mars et depuis l’année passé la liste de boursiers tombe en compte goute comme un caméléon qui décide de traverser le désert  et à chaque fois les documents doivent être envoyé  par l’étudiant à l’ANAB. Le cas le plus périlleux est lié aux frais de scolarité au titre de l’année académique 2013-2014 et  jusqu'à preuve de contraire il y a des écoles qui ne se sont pas vue désintéressées. Nous assistons toujours à l’interdiction d’accès en classe, refus de composé à celui de ne pas soutenir.

Je vous exhorte, à cet effet, à peser de tout votre poids pour faire en sorte que la bourse puisse être payée à temps et les scolarités aussi, car je suppose que pour mieux étudier, l’étudiant a besoin, au minimum de la régularité de la bourse.  Ainsi le souhait du chef de l’Etat d’avoir une jeunesse qui ose et qui a de l’audace deviendrait une réalité. Les bourses pour les formations doivent être exhumées et de les octroyées en fonction de règlement de 2010 de l’ANAB.

En ce qui concerne les œuvres universitaires, que  l’agence nigérienne d’allocation et des bourses en soit vraiment consciente de la nécessité des étudiants bénéficiaires. Ainsi, nous remarquons que la gestion des fonds des œuvres universitaires constitue incontestablement une relation d’escroquerie (les preuves sont là). Une Agence sans projet ni programme pour ne pas dire une gestion  axée sur les résultats.

J’ai bien peur que cela ne soit ce que vous faites depuis peu, je ne puis accepter l’argument selon lequel « ce n’est pas vous, c’est votre entourage ».

Comme le disait Nicolas Machiavel dans LE PRINCE, « la première conjecture que l’ont fait de la tête d’un prince est de voir les hommes qu’il a autour de lui. S’ils sont sages et capables, on peut se faire une bonne idée de lui. Sinon la première  erreur qu’il fait, il la fait dans ce choix ».

Gardez  alors à l’esprit que vous serez le principal  responsable des décisions prises, quel qu’en soit le niveau, sous votre magister.

Tels sont nos cris de cœur suivis de conseils comme contributions entant que citoyens nigériens avertis.

Alhassane GARBA et col, Etudiants chercheurs à l’université Cheikh Anta Diop, Dakar/Sénégal.

Ancien Président de l’AMINESS,

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

.

Commentaires  

+1 #1 Villageois 14-08-2015 13:24
Wow, en lieu et place d'une lettre ouverte qui addresse les vrais problemes du Niger, je suis reste perplexe a la fin, quand j'ai constate qu'il s'agissait en fait de doleances soumises a MI alias Charlie.
J'aurai du m'y attendre des le debut lorsque l'auteur s' addressait a MI en ses termes: "Excellence Monsieur le Président", que c'etait ni plus ni moins que d'un "griotisme" a peine masque. On commence par des citations (d'ailleurs toujours d'auteurs occidentaux), ensuite on rappelle a MI alias Charlie ses engagements anterieurs en ce qui concerne l'ecole nigerienne, sans oublier, au passage, de regler quelques comptes a certains de ces collaborateurs. Et au finish, on etale l'objectif: les doleances.
Si demain le Niger est dirige par ce genre d'individus comme l'auteur de cette lettre ouverte, qui se soucient plus de leur interet corporatistes plutot que l'interet general, il est a craindre pour le Niger que le bout du tunnel n'est pas demain.
Citer | Signaler à l’administrateur
-2 #2 Quelle honte 14-08-2015 15:51
Le ridicule ne tue pas,vous êtes parti au Sénégal sur de base mensongère car il était interdit de s'inscrire dans une filiaire à l'étranger sauf s'il n'existe pas à UAM.Vous avez menti sur vos frais des scolarité en présentant des factures falsifiés.De grâce camarade calmez vous.
Citer | Signaler à l’administrateur
+4 #3 student 14-08-2015 18:05
Il y a de la cohérence dans ce texte. J'espère que vous serez entendu, car les points que vous soulevez ne sont pas impertinents.
Tout a été exprimé dans l'esprit de la courtoisie républicaine. Faites attention par contre aux fautes.
Bon courage
Citer | Signaler à l’administrateur
-2 #4 realiste 15-08-2015 14:03
pauvre etudiant tu nous fais honte dans la vie il faut savoir se battre et apprendre a vivre certain situation vous ete partir la bas sur qelle base et dans quelle filliere de n'importe quoi si tu sais pas quoi faire il faut revenir ds ton pays y'a UAM.....
Citer | Signaler à l’administrateur
0 #5 Alfari 16-08-2015 05:10
jalousie quand tu nous tient, il n'est pas permis a tous d'etudier a l'étranger et si on y va c'est sue l'on a mérite.le président a étudié aussi a l'étranger et il était bien traite pourtant alors pourquoi il ne fait pas autant pour les les étudiant aujourd'hui?ceux qui s'attendaient a des insultes a l'égard du président n'ont qu'a attendre encore car l'étudiant est responsable.vive les etudiant de la diaspora
Citer | Signaler à l’administrateur
+1 #6 nigeri 16-08-2015 23:49
A bon chat Bonn rat
Citer | Signaler à l’administrateur
+3 #7 gnala 17-08-2015 01:58
je m'adresse à ceux qui s'acharnent sur l'auteur. s'il denonce leurs conditions de vie, aidez les!
s'ils ont tromper l'anab, la faute à qui? à l'ANAB!!
s'ils réclament leurs droits, ils ont raison comme tout bon citoyen!
preuve: lorsque le sieur Sanoussi JAKOU a réclamé le poste a sa file Christelle qui a oser dire quelque chose.
Ecoutez, les étudiants sont souffrent ou qu'ils soient.
Citer | Signaler à l’administrateur
0 #8 droit et devoir 21-08-2015 08:50
faites vos devoir et reclamer vos droits
à toutes il y'a prioritaire
Citer | Signaler à l’administrateur
0 #9 droit et devoir 21-08-2015 08:51
aites vos devoir et reclamer vos droits
à toute situation il y'a prioritaire
Citer | Signaler à l’administrateur

Ajouter un Commentaire

Code de sécurité
Rafraîchir

WEB TV

Paroles d'enfants : Roumaissa

Image

Site web d'informations générales sur l’actualité politique, économique, culturelle, sportive au Niger et dans le monde.

Tél: (+227) 89 99 99 28  / 92 55 54 12
Email: contact@actuniger.com