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Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme (RJDH) a rendu public un communiqué de presse ce samedi 15 juin 2024, exprimant ses vives préoccupations concernant la récente modification de la loi nigérienne sur la cybercriminalité. Cette déclaration fait suite à l’annonce du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, en date du 12 juin 2024, stipulant que le Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) a signé l’ordonnance n° 2024-28 modifiant la loi 2019-33 du 3 juillet 2019. Ci-dessous le communiqué de presse N°003/2024 du Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme (RJDH).

 

Zeyna commission0

 

Dans un communiqué de presse en date du 12 juin 2024, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, a informé l’opinion nationale et internationale que le Président du CNSP, a signé le 7 juin 2024 l’ordonnance n° 2024-28 du 7 juin 2024 modifiant la loi 2019-33 du 03 juillet 2019 portant répression de la cybercriminalité au Niger.

Selon le Ministre de la Justice, la modification opérée par l'ordonnance no 2024-28 du 7 juin 2024, « vise d'une part à rétablir l’équilibre entre la liberté d'expression et la protection des droits individuels et d’autre part à préserver la tranquillité et la sécurité publiques.

C'est pourquoi, précise-t-il « il est désormais prévu une peine d'emprisonnement d’un (1) à trois (3) ans et une amende d’un (l) million à cinq (5) millions pour toute personne reconnue coupable de diffamation ou d'injures par un moyen de communication électronique. Il est également prévu « une peine de prison de deux (2) à cinq (5) ans et une amende de deux (2) millions à cinq (5) millions en cas de commission de diffusion de données de nature à troubler l'ordre public ou à porter atteinte à la dignité humaine ».

Le bureau exécutif national du Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme (RJDH), réuni en session extraordinaire pour examiner ce nouveau développement note que cette modification de loi constitue un net recul pour la liberté de la presse et la liberté d’opinion consacrées par les instruments juridiques internationaux notamment la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme dont l’article 19 proclame que « Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit ».

Il faut rappeler que pour mieux garantir la liberté de la presse, le Niger a opté pour la dépénalisation des délits commis par voie de presse à travers la loi portant régime de la liberté de la presse. Au sens de cette loi, aucun journaliste ne doit en principe faire l’objet de détention pour les faits commis dans l’exercice de son métier, notamment pour la diffamation et l’injure. Or, la révision de la loi 2019-33 du 03 juillet 2019 portant répression de la cybercriminalité au Niger vide la dépénalisation des délits commis par voie de presse de tout son sens, qui veut qu’aucun journaliste ne soit emprisonné dans l’exercice de son métier. Pire, la modification apportée ne se limite pas à rétablir les sanctions pénales prévues par la législation antérieure mais aggrave les peines de prison et d’amende. Ce qui est de nature à provoquer la peur et l’autocensure chez les professionnels des médias.

A titre de rappel, depuis l’adoption du texte sur la cybercriminalité au Niger, plusieurs journalistes ont été poursuivis et condamnés pour soit des articles publiés en ligne où pour avoir tout simplement relayé des articles d’autres médias en ligne.

Du reste, la nouvelle loi va négativement impacter le travail des journalistes nigériens alors même que la plupart des média électroniques (Web TV et journaux en ligne) ainsi les personnes qui produisent des contenus repréhensibles le font à partir de l’extérieur. 

C’est pourquoi, le BEN RJDH, conformément à son mandat de promotion et de protection des droits humains, demande :

  • La modification de l’ordonnance n° 2024-28 du 7 juin 2024 pour mieux assurer l’effectivité de la liberté d’expression et d’opinion pour les journalistes tout en respectant la dignité humaine et les exigences de sécurité,
  • Le respect de l’éthique et de la déontologie par les professionnels des médias dans ce contexte d’insécurité et de défis multiformes pour notre pays,
  • Une utilisation responsable des réseaux sociaux par les citoyens afin de préserver la paix et la cohésion nationale dans notre pays.

Le RJDH réaffirme en toute circonstance son engagement indéfectible en faveur de la défense des droits des journalistes et la promotion d'un environnement médiatique libre au Niger.

                                              Fait à Niamey, le 15 juin 2024                                                                                                      

                                                     Le Président 

                                                     Abdou Tikiré Ibrahim



Commentaires

1
Ah ça ira..
1 mois ya
C'est courageux, mais bientôt ils ne pourront plus protester, ils seront arrêtés comme en Russie.
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Sanda
1 mois ya
Le Niger devient un État policier de jour en jour, conformément au choix du peuple !
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Mellsa
1 mois ya
Filles chaudes vous attendent sur - - www.Top25.fun
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TOTO A DIT
1 mois ya
8) Sous une autre note :roll: :-? Un devoir de rappel et de mémoire que chérit TOTO A DIT.

Ne dit on pas que
Celui qui ne connaît pas son histoire est condamné à la revivre ?

Ne dit on aussi que
Celui qui se détourne de son passé prend le risque d'ignorer ce qui le détermine??

Quand TOTO A DIT partage le courage de ses aïeux qui ont refusé leur condition circonstancielle d'esclavage sans se battre , pour signifier la souveraineté n'a pas de prix , advienne que pourra...

Découvrez l’histoire fascinante des révoltes d’esclaves à bord des navires négriers. Bien avant l’abolition de l’esclavage, de nombreux captifs se sont soulevés pour réclamer leur liberté, marquant l’histoire de leurs actes de bravoure.

Souvent, on commémore l’abolition de l’esclavage par la France en 1848 grâce à l’initiative de Victor Schoelcher. Cependant, il ne faut pas oublier que l’esclavage colonial a perduré bien après cette date.
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Sanda
1 mois ya
Il n'y a pas d'héroïsme esclave. Il faut arrêter cette fiction. Il est attendu du Nègre qu'il entre dans l'humanité, dans le futur, qu'il le construise même au lieu de s'adonner à du passéisme stérile et de continuer à vivre au crochet des autres races !
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Kunta Kinté
1 mois ya
Qui a compris ce charabia que bêtise ce Sanda ?
Comprend t il lui même ce qui sort de sa bouche ?

Certainement aussi que ce Sanda ignore l'histoire des Marrons en Jamaïque ou le combat héroïque mené par Toussaint Loussaint en Haïti ?

Sanda ! FREE YOURSELF FROM MENTAL SLAVERY AND LEARN YOUR PASS NOT IN THE GLASS NARRATED BY OTHERS !

WHAT A SHAME !
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Sanda
1 mois ya
Mythe que tout cela ! Que devient Haïti, première République Noire, dans l'Histoire ? Où en est le Liberia ? Il est désormais question d'évoluer dans le monde de la quatrième Révolution Industrielle, voire d'initier la Cinquième. En attendant, que cela vous navre le cœur ou pas, le Noir est à la périphérie de l'histoire du monde.
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TOTO A DIT
1 mois ya
8) 8) We, who stood side by side with you in the Battle of Savannah, Georgia, to fight for the independence of the United States..

And TOTO A DIT stated We is referring to Haïtian Regiment known as the CHASSEURS VOLONTAIRES DE SAINT DOMINGUE...serving as a reserve Unit for American and french forces fighting British Units .
So ...for the contribution of those Blacks Africans , in their tribute and as their Descendants even their fights for OTHERS, let's not forget... let us not forget..

:eek: :eek: WHY indeed WHY TOTO A DIT even wastes his time and energy ??? :eek: :-?
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TOTO A DIT
1 mois ya
Kunta Kinté!!! Thanks for your input.
Is it his fault if he doesn't make the effort to understand his past?

You know if someone got brainwashed and formatted since childhood, it will be difficult for him to think otherwise without the box.

No wonder Malcom X was talking about FIELD NIGGER and HOUSE 🏠🏠🏡 NIGGER .....
To understand who wants ;-)

By the way , it must be a typo otherwise in your post for futur usage , it should be appropriate to write :...free yourself from mental slavery and learn your PAST .... ;-)

And EID MUBARAK TO ALL...

BARKA DA SALLAH !

WA KAYE YESSIH !
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TOTO A DIT
1 mois ya
Suite 1
Plus important encore, ce sont les esclaves eux-mêmes qui se sont révoltés pour obtenir leur liberté.

Ces révoltes, marquées par leur courage et leur détermination, ont joué un rôle crucial dans la lutte contre l’oppression et ont souvent été le catalyseur des changements historiques menant à l’abolition définitive de l’esclavage.

Exemples de révoltes d’esclaves dans les colonies
Les révoltes d'esclaves à bord des navires négriers

La Bataille de Saint-Domingue, huile sur toile de Janvier Suchodolski, 1845, Musée de l’Armée polonaise, Varsovie.

Des révoltes éclatèrent en Guadeloupe (1656, 1710, 1730, 1752, 1802), en Guyane (1733), en Martinique (1678, 1699, 1748, 1752, 1822, 1833), à Saint-Domingue (1791), et à Cuba (1810).
Ces soulèvements secouèrent les colonies esclavagistes, obligeant les métropoles à envisager l’abolition de l’esclavage par crainte d’une répétition des événements de Saint-Domingue,
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TOTO A DIT
1 mois ya
Suite 2
où l’insurrection de 1791 conduisit à la proclamation de la première république noire indépendante, Haïti, en 1804, après une longue guerre.

Conditions inhumaines à bord des navires négriers

Les révoltes d'esclaves à bord des navires négriers
« Negres a fond de calle » (« Navio negreiro ») de Johann Moritz Rugendas (vers 1830).

Les captifs étaient entassés dans des cales exiguës, souvent enchaînés, et souffraient de malnutrition et de maladies.

Les voyages étaient marqués par une mortalité élevée due aux conditions insalubres et à la brutalité des équipages.
Description des navires négriers
Les révoltes d'esclaves à bord des navires négriers

Les navires négriers étaient conçus pour maximiser la capacité de transport des esclaves, souvent au détriment des conditions de vie des captifs.
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TOTO A DIT
1 mois ya
Suite 3
Les cales étaient aménagées pour entasser le plus grand nombre de personnes possible, dans des espaces si restreints qu’ils ne pouvaient ni se tenir debout ni se coucher confortablement. Les captifs étaient enchaînés par paires, ce qui limitait encore davantage leurs mouvements et exacerbait les souffrances physiques et psychologiques.

Révoltes réussies

Quelques insurrections furent couronnées de succès, démontrant la détermination et le courage des esclaves :

Le Misericordia (1532) : En 1532, 109 esclaves prirent le contrôle du Misericordia, un navire portugais. De l’équipage, il ne resta que trois rescapés, qui réussirent à s’enfuir. On n’entendit plus jamais parler du navire.

Navire espagnol (1650) : En 1650, un navire espagnol sombra au large du cap de San Francisco.
Les Espagnols survivants furent tués par les captifs africains.
La Galère Mary (1742) :
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TOTO A DIT
1 mois ya
Suite 4
En 1742, les prisonniers de la galère Mary se soulevèrent. Seuls le capitaine et son second en réchappèrent.
Le Marlborough (1752) : En 1752, les esclaves du Marlborough se révoltèrent. On n’entendit plus jamais parler d’eux.
Le Willingmind (1751) : En 1751, au moment de son départ, le Willingmind, battant pavillon britannique, qui était au mouillage sur un fleuve de Sierra Leone, fut pris et incendié par les captifs qui regagnèrent les côtes.
L’Industry (1767) : Après quatre jours de navigation, les déportés du navire britannique L’Industry, destinés à être vendus en Caroline, massacrèrent l’équipage, prirent le bâtiment et remirent le cap sur l’Afrique.
Ils réussirent à échouer le bateau et à regagner le rivage de Sierra Leone.

Le Nancy de Liverpool (1769) : Alertés par les coups de feu tirés à bord du Nancy de Liverpool, qui venait de lever l’ancre, signal de la révolte, des Africains
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TOTO A DIT
1 mois ya
Suite 5
de New Calabar (Nigeria) partirent en pirogue porter secours aux déportés. La lutte fut victorieuse et les déportés regagnèrent le continent.
L’Ave Maria (1770) : L’Ave Maria, en partance pour la Guadeloupe, fut pris d’assaut par des Africains du littoral qui libérèrent les captifs et épargnèrent la vie de l’équipage.
Le Nécessaire (1771) : Le Nécessaire de La Rochelle fut pris par les 52 déportés qu’il transportait. Après avoir vaincu l’équipage, ils se libérèrent et mirent le cap sur l’archipel des Bijagos où ils échouèrent le bâtiment, à l’embouchure du Rio Geba (Guinée-Bissau).

La Vigilantie (1780) :
Les côtes de Guyane étant en vue, 200 déportés prirent le contrôle du bateau hollandais La Vigilantie, tuèrent les marins et gagnèrent le rivage à la nage avant de se fondre dans la nature.

La Amistad (1839) : En 1839, La Amistad, navire espagnol transportant des esclaves Africains venus de Sierra Leone,
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TOTO A DIT
1 mois ya
Suite 6

fut pris dans une violente tempête au large de Cuba. Une cinquantaine de prisonniers réussirent à se libérer de leurs chaînes et se retournèrent contre leurs bourreaux, qu’ils massacrèrent.
CINQUÉ, leur meneur âgé de 25 ans seulement, obligea le capitaine qu’ils avaient épargné à les ramener vers l’Afrique.
Mais celui-ci, profitant de leur ignorance, mit le cap sur les États-Unis, vers New York. Deux mois plus tard, le bateau atteignit les côtes Américaines et fut arraisonné par la Marine Américaine.

Les Africains furent emprisonnés en attente de leur procès pour meurtre. L’affaire fit grand bruit dans les médias de l’époque, cristallisant les divisions de la jeune nation entre les États anti-esclavagistes au Nord et les États pro-esclavagistes au Sud.

Alors que les armateurs espagnols du navire déposèrent un recours en justice pour récupérer leur « CARGAISON »,
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TOTO A DIT
1 mois ya
Suite 7

un AVOCAT Abolitionniste de la ville demanda que soit reconnu le STATUT DE RÉFUGIÉS pour ces naufragés, et contesta l’affirmation que ces personnes soient de la marchandise.
Finalement, considérant qu’il était illégal de transporter des esclaves sur le sol Américain depuis l’Afrique et que les AFRICAINS AVAIENT AGI EN ÉTAT DE LÉGITIME DÉFENSE, le juge déclara finalement les accusés non coupables et autorisés à retourner en Afrique.
Trente-cinq des survivants retournèrent finalement en Sierra Leone trois ans plus tard.
Conséquences et impact des révoltes
Les révoltes d'esclaves à bord des navires négriers

La révolte des nègres. Estampe parue dans Deux prix de vertu d’Edouard de Lalaing, éditions Alfred Mame et Fils, Tours, 1898.
Ces insurrections inspirèrent peur et respect, démontrant la détermination des esclaves à lutter pour leur liberté.
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TOTO A DIT
1 mois ya
Suite 8
Elles contribuèrent à la pression sur les métropoles pour abolir l’esclavage, illustrant l’inéluctabilité de la résistance.
La crainte de révoltes similaires et le succès des insurrections influencèrent grandement la décision des puissances coloniales d’abolir l’esclavage.

Les révoltes d’esclaves, bien que souvent brutalement réprimées, jouèrent un rôle crucial dans la prise de conscience des injustices de l’esclavage. Elles montrèrent que les esclaves n’étaient pas de simples victimes passives, mais des acteurs déterminés de leur propre libération. Leur courage et leur lutte pour la liberté sont des témoignages puissants de la résilience humaine face à l’oppression.

Conclusion
Les révoltes d’esclaves à bord des navires négriers sont des exemples poignants de résistance et de courage face à des conditions inhumaines. Ces événements ont non seulement marqué l’histoire,
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TOTO A DIT
1 mois ya
Suite 9 et fin
mais ont également joué un rôle crucial dans le processus de l’abolition de l’esclavage. En comprenant ces révoltes, nous rendons hommage à ceux qui ont bravé l’oppression pour réclamer leur liberté et nous reconnaissons leur contribution essentielle à la lutte pour la justice et l’égalité.

Ce chapitre sombre mais essentiel de l’histoire souligne l’importance de commémorer non seulement les actes de législation qui ont aboli l’esclavage, mais aussi les actes héroïques des esclaves eux-mêmes, dont le courage et la détermination ont pavé la voie vers la liberté.


Et TOTO A DIT de se demander comment des Doyens Africains se sont battus pour la préservation de leur liberté pour signifier par leur acte de révolte qu'ils ont leur mot à dire des siècles avant et qu'au 21 ème des Africains traites et apatrides se complaisent et satisfassent de cet état de servitude dans laquelle les autres les forcent ?
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