vendredi 2 décembre 2022

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Hassoumi massaoudou, le sécurocrate zélé d'Issoufou

Hassoumi dans son bureau 

Sur fond de menaces extérieures, Hassoumi Massaoudou, le ministre de l'intérieur, utilise ce contexte pour mieux "recadrer" l'opposition à Mahamadou Issoufou. un classique.

Le dispositif sécuritaire du Niger est monté d'un cran après la désignation, fin juin, du commissaire Ousmane Manzo à la tête des Renseignements généraux. Il s'agit du troisième responsable à ce poste au cours des dix-huit derniers mois. Si cette nomination, décidée parallèlement à celle du commissaire Abarchi Salifou comme directeur central de la Police judiciaire, intervient dans un contexte de menaces multiformes (Boko Haram, AqMI...), elle permet également au ministre de l'intérieur, Hassoumi Massaoudou, homme clef du système Issoufou, de mieux "contrôler" l'opposition.

Dans la nuit du 3 au 4 juillet, la cellule antiterroriste, qui relève de sa compétence, a ainsi mené une perquisition sans justification légale au domicile d'Ismaël Hama Amadou, fils de l’ex-premier ministre Hama Amadou. En exil à Paris, ce dernier n'a pas renoncé à se présenter contre le président sortant malgré la décision de la cour d'appel de Niamey, le13 juillet, de le renvoyer en correctionnelle.

Bénéficiant d'une marge de manœuvre totale dans sa mission, l'ex-directeur de cabinet du chef de l'Etat se trouve aussi en première ligne pour affronter la société civile. Après Moussa Tchangari, fondateur de l'ONG Alternative espaces citoyens, et nouhou Arzika, leader du collectif Sauvons le niger, il s'en est pris, début juin, à Ali Idrissa, patron du Réseau des organisations pour la transparence et l’analyse budgétaire (Rotab), en le faisant chasser manu militari de son ministère. Les journalistes ne semblent pas épargnés. Suspecté - à tort - d'être le collaborateur de La Lettre du continent, le journaliste nigérien Seidik Abba, ex-correspondant de Panapress à Paris, affirme subir une surveillance étroite dans la capitale française.

Alors que les modérés du régime, comme le premier ministre Brigi Rafini ou le ministre de la justice Marou Amadou, sont inaudibles sur ces questions, le président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), Khalid Ikiri, militant de la première heure du PNDS (au pouvoir), demeure l'une des rares personnalités à pouvoir se plaindre directement de ce contexte auprès de Mahamadou Issoufou. Est-il pour autant entendu ?

LC

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Commentaires  

+4 #1 killman 16-07-2015 06:14
Tous les dictateurs dans le monde utilize les excuses de l`anti-terrorisme pour soit enfermer les opposants ou les torturer, alors que les vrais terroristes sont dans le government ou ont infiltre les forces de defense. Les policiers avec leurs commissaires recales de la FAC de droit passent leur temps depenser leurs energies pour combattre et maltraites opposants constitutionels et les activistes de la societe civile.
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+4 #2 BATASSAYÉ JIKAN AGGO 16-07-2015 06:47
Les dirigeants sans malice (ceux-là qui sont capables de nuire à leurs frères pour accéder au pouvoir - les fuyards, H+, son ex-mentor & Cie chassés du pouvoir par la rue chez nos voisins, Wanké sur IBM - sont les pires cons car, ils ne regardent pas dans le rétroviseur de la vie pour s'assagir. Aussi, les honnêtes et probes serviteurs de leur peuple, paraissent totalement des Cons parce qu'ils ne connaissent, ne comprennent et ne parlent que le LANGAGE POLITIQUE DE LA VÉRITÉ ET LA RAISON au bonheur global de la population et de l'humanité entière. Faut-il connaitre la vie des Prophètes, les Saints hommes, nos véritables guides religieux combattants le mal de Satan pour y voir le sens agissant des dignes fils d'Afrique qui ont dirigé nos pays, Ahmed Sékou Touré, N'kurma, Thomas Sankara, Tandja...qui n'ont laissé quiconque piétiner les biens et la respectabilité de leur peuple. Laissez en paix cet humble Hassoumi Massaoudou qui ne connait que le langage de politique constructive.
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+5 #3 Abkara 16-07-2015 07:54
''l'homme n peut devenir l'homme que par l'education'' disait Platon.
ceci se justifie clairemt aujourd'hui dans là mesure où nos hom politiq cherche à faire du pouvoir leur ombre eternelle.
certes il e bien d'arreter toute personne susceptible d'alterer la vie ds nigeriens, Mais les vrais monstres n sont ils pas ceux qi sont sur le fauteuil maintenant?
c inadmissible, voire scandaleux d cndaner ds innoscents..
Honte et ''malheur à ceux qi baillonent leur peuple''!!!!
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+1 #4 Awta 16-07-2015 08:05
un securocate d'une part, et un ''destructocrate'' d'autre part.
la nomination à des fins politiques n pas une solut@ o probleme de securité o Niger, il faut choisir le profil adequat à ce poste avec objectivité et lucidité.
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-2 #5 kirgam 16-07-2015 10:19
je vous encourage et suis avec vous à100°/°.Quand tous ces sbires du fuyard h+ grincent les dents,vous pouvez être sûr que le dispositif mis en place marche à merveille car ils sont foncièrement nocifs et pernicieux comme le cancer.ils n'ont jamais placé l'intérêt du niger en avant et sont prêts à provoquer les conditions d'un cataclysme pour le retour du grand prédateur des ressources financières du pays h+, spécialiste hors pair des grandes stratégies d'enrichissement illicite.
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+1 #6 anti maçonnerie 16-07-2015 12:17
qu'est tu va dire aux gens vous et votre président vous ne se meme pas gouverné a part sacrifié les peuples nigeriens au diable mais nous nous avons dis a bas au franc maçonnerie :ne:
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+1 #7 @Ahmed 16-07-2015 12:24
Du courage Mr le ministre, la racaille on en veut plus...
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+4 #8 Karamga 16-07-2015 13:25
Ce sont nos frontières qui ont besoin d'une surveillance soutenue et non les acteurs de la société civile et les opposants. Quand un regime entame sa chute il voit partout des ennemis.
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-3 #9 manya tama 16-07-2015 15:40
que dieu remaudit ce soulard :ne:
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+5 #10 Anti-balaka 16-07-2015 19:32
les ennemis de Massoudou ses les opposants pas Boko Haram,
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+3 #11 BATASSAYÉ JIKAN AGGO 17-07-2015 11:40
manya tama#9, tu dis "que dieu remaudit ce soulard"? L'as-tu surpris entrain de pilonner dans le mortier-entre-jambe de ta...? Tu sembles le haïr à outrance au point où tout de dépasser les limites politiques. Sache qu'aux aurores du Niger indépendant, il suffisait aux partisans du RDA d'accuser X ou Y de Sawabiste pour qu'il soit pris, séquestré, exécuté sans qu'un petit doigt contestataire ne soit levé. Le 1er Sawabiste libéré après le coup d’État d'un 15 Avril 1975, c'était un ami intime du Pr Abdou Moumouni Dioffo et du défunt respectable et sage Kimba Siddo, financier à la Mairie d'antan de Niamey et oncle de Kountché. AMD consulta Kimba afin d'intercéder auprès du Pdt CMS en faveur de l'innocent prisonnier de 14 ans, qui fallut réapprendre à marcher tel l'enfant de 10 mois; alors, faussement accusé de sawabiste. C'était triste! Plus jamais au Niger! Hassoummi Massaoudou combat cette attitude de vous autres pro-fuyard capable de ramener ça dans l'arène politique nigérienne.
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0 #12 Ouhoumoudou Djannou Ibrahim 22-01-2019 11:03
Bon courage Mr le Ministre !
Vous êtes de modèles
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