Santé : en appui à l’État du Niger, l’UNICEF offre un outil de formation vital au centre mère-enfant de Tahoua
Le mardi 26 août 2025, la région de Tahoua a franchi une nouvelle étape dans le renforcement de son système de santé maternelle et infantile avec l’inauguration officielle de la salle de formation du Centre Mères et Enfants (CSME). Financée à hauteur de 52 millions de FCFA par l’UNICEF en appui à l'État du Niger, cette infrastructure moderne vise à former et renforcer les compétences des professionnels de santé, consolidant ainsi la qualité des soins offerts aux mères, aux nouveau-nés et aux enfants de la région.
Cette inauguration s’inscrit dans le cadre d’un appui significatif de l’UNICEF, matérialisé la veille par la remise officielle au gouvernorat de kits et d’intrants d’une valeur de plus de 425 millions de FCFA, dans le cadre du plan de contingence multirisque de la région. Ce soutien s’inscrit également dans un partenariat de longue date entre l’UNICEF et le CSME, amorcé en 2021, qui a permis de multiplier par trois le nombre de bénéficiaires des services, d’améliorer significativement les indicateurs de santé maternelle et néonatale et de renforcer le diagnostic ainsi que la prise en charge des enfants drépanocytaires.
La nouvelle salle de formation, bien plus qu’un simple bâtiment, symbolise un engagement concret pour le mieux-être des populations et un levier stratégique.
Plus qu'une salle, un symbole d’espoir et de compétence.
« C'est avec une immense joie que je prends la parole aujourd'hui », a déclaré d'emblée Mme Mahondé, saluant une étape importante dans le renforcement du système de santé régional. Pour la Représentante de l'UNICEF, cette inauguration symbolise l'engagement commun de ses équipes et des autorités nigériennes à réduire la mortalité maternelle et néonatale.
Elle a ensuite longuement salué le rôle stratégique du CSME, qu’elle a qualifié de véritable pôle d’excellence. Au-delà de la mise en œuvre de programmes de santé publique, le centre se distingue par son centre de recherche scientifique et ses interventions multiples : traitement des affections pédiatriques, gynécologiques et obstétricales, prise en charge chirurgicale des fistules génitales féminines, et renforcement des capacités des agents de santé.
Le partenariat, initié en 2021, a permis de financer des activités à haut impact : tutorats, supervisions, stages cliniques, et la mise en place d’une démarche d’assurance qualité des soins. « Les résultats sont édifiants et encourageants », a-t-elle souligné.
Les chiffres communiqués par Mme Mahondé illustrent une transformation profonde du Centre mère-enfant de Tahoua : l’affluence a été multipliée par trois, passant de 2 513 patients en 2021 à 7 572 en 2024, traduisant la confiance accrue des populations ; le taux d’hémorragie du post-partum est tombé de 1,25 % à 1,11 % et la létalité obstétricale intra-hospitalière de 1,72 % à 1,40 % ; 1 370 césariennes ont été réalisées en 2024 avec des indications maîtrisées ; 3 000 admissions néonatales ont été enregistrées avec une baisse du taux de mortalité précoce, tandis que plus de 99 enfants drépanocytaires ont été identifiés en 2025, témoignant d’un diagnostic renforcé et d’une amélioration globale de la qualité des soins.
Mme Mahondé a conclu en saluant les équipes du centre, les autorités sanitaires et les partenaires financiers : « Ensemble, continuons à investir dans la santé car investir dans la santé, c’est investir dans notre avenir, l’avenir de nos enfants ».
La nouvelle salle de formation de l'UNICEF, un "joyau" pour la santé mère-enfant
Lors de la cérémonie, l’Administrateur Délégué de la ville de Tahoua, Sahabi Moussa, a salué l’apport de l’UNICEF, qualifiant la salle de formation de véritable joyau pour la région. Il a exprimé la gratitude de la population et des équipes du centre, rappelant que ce geste témoigne d’un engagement concret pour le mieux-être des femmes et des enfants. L’AD a également invité l’UNICEF à poursuivre son soutien afin de renforcer la prise en charge des populations vulnérables et pérenniser les avancées enregistrées dans la région.
Le Directeur Régional de la Santé Publique de Tahoua, Dr Abdoul Moumouni Abdoulaye, a pour sa part insisté sur l’importance stratégique de cette infrastructure. Selon lui, la salle de formation constitue un atout majeur pour renforcer les compétences des équipes médicales et garantir des soins de qualité. Il a souligné que l’UNICEF, à travers cet appui, confirme son engagement indéfectible pour la santé des mères et des enfants, tout en motivant les équipes locales à poursuivre leurs efforts. Dr Abdoul Moumouni a par ailleurs annoncé que d’autres projets sont à venir, notamment la réhabilitation prochaine du service de pédiatrie du centre, témoignant d’une vision à long terme pour le renforcement du dispositif sanitaire régional.
La visite de la délégation a aussi permis de rappeler que d’autres appuis sont prévus, notamment la réhabilitation du service de pédiatrie du CSME. L’objectif affiché est clair : faire du centre un véritable pôle d’excellence pour la santé maternelle et infantile dans la région de Tahoua et au-delà.
Cette inauguration s’inscrit dans la stratégie globale de l’UNICEF et des autorités régionales pour consolider un système de santé robuste, efficace et accessible, contribuant durablement à la réduction de la mortalité maternelle et néonatale et à la confiance des populations dans leurs services sanitaires.
En conjuguant infrastructures, équipements et formation continue, le partenariat entre l’UNICEF, les autorités locales et le CSME vise à réduire durablement la mortalité maternelle et néonatale et à consolider la confiance des populations dans leur système de santé.
Commentaires
TOUJOURS DANS LA TORPEUR...
Telle structure supranationale offre ...
Telle entité donne.....
Telle autre aide ......
En dehors d'attendre des autres ,vous n'avez aucune initiative endogène de développement ???
DONALD TRUMP!!!!??
Please! des 22% des contributions des Etats Unis au Budget ordinaire des Nations , façon, tu as coupé le robinet de l'Usaid , il faut aussi le robinet de toutes les autres structures financées par l'Amérique , tes pays de merde refusent de grandir et comptent sur tes dons pour en faire leur politique de gouvernance....
Il faut couper tout ..tout ... J.VANCE ...DIS à TRUMP de ne pas lésiner
Some of those shitholes countries refuse to see behind the box...
.by the way ,BIG UP to IBRAHIM TRAORE.... mile steps ahead
Ou que le plus grand contributeur impose sa vision , son humeur ou sa politique ?
Cette logique s'applique dans les institutions internationales à l'exemple de l'ONU, où les USA se révèlent un des plus grands contributeurs financiers de l'ONU , et de facto , ont un pouvoir de pression sur n'importe quelle agence de cette structure....
Les Mal Dirigeants myopes et suivistes , en dehors d'aller servir de décoration lors des assemblées de l'ONU, ne sont ni respectés , ni écoutés encore moins considérés , parce qu'eux même ne se respectent...
En dehors de circuler dans des véhicules dernier de gamme, tendre la main à la communauté internationale , quel paradoxe ?
Exceller dans des bavardages inutiles et discours vaseux , pousser des ventres et des joues comme boxer par Mike Tyson
A suivre
le management exemplaire attendu d'eux s'avère zéro, equal to nothing and is a shame , une réalité qui donne raison à encore dire des PAYS DE MERDE...
QUAND ... Justement DONALD decide d'écrire et TOTO A DIT partage...
Quand il avait décidé de fermer l'USAID , le Milliiuum Challenge , qui a protesté ?
TRUMP coupe tous les robinets des agences de l'ONU...
Des Dirigeants sérieux soucieux de leur devenir ont appris à compter sur eux et leur créativité et innovation endogène au lieu d'être des ÉTERNELS MENDIANTS POLITIQUES méprisés et non respectés...
Les États-Unis se retirent de l’Examen Périodique Universel des Nations Unies : une décision controversée
ET à TOTO A DIT de demander , UNE DÉCISION CONTROVERSÉE POUR QUI ?
Si les USA disent se retirer et d'aucuns veulent rester , le problème est OÙ ?
Dans un revirement inattendu, les États-Unis ont officiellement annoncé qu’ils ne participeront pas à la prochaine session de l’Examen Périodique Universel (EPU) des Nations Unies, prévue le 7 novembre 2025 à Genève. Cette décision provoque de vives réactions au sein de la communauté internationale.
Dans une lettre adressée au Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, la délégation américaine à Genève a indiqué :
« Je vous écris pour vous informer que les États-Unis d’Amérique ne participeront pas à l’EPU ». Le courrier, consulté par l’AFP, marque un désengagement inédit de Washington vis-à-vis de ce mécanisme multilatéral.
L’EPU : un outil clé du système onusien
Créé en 2006, l’Examen Périodique Universel impose à chaque État membre de l’ONU de présenter son bilan en matière de droits humains tous les 4 à 5 ans. Ce mécanisme est reconnu pour son approche équitable et
universelle, visant à garantir le respect des droits fondamentaux à l’échelle mondiale.
Historiquement, les États-Unis ont toujours participé à cet exercice. Leur retrait actuel soulève donc des questions sur leur engagement réel envers les normes internationales des droits humains.
Des implications diplomatiques lourdes
Cette posture américaine pourrait fragiliser la crédibilité du Conseil des droits de l’homme, mais aussi ternir l’image des États-Unis, souvent considérés comme un acteur majeur de la défense des libertés.
Le refus de participer à un mécanisme pourtant jugé impartial risque d’alimenter les critiques sur un double standard et d’ouvrir un débat plus large sur le respect des engagements multilatéraux.
Alors que l’échéance approche, les regards se tournent vers Genève pour observer comment les autres États membres de l’ONU vont réagir face à ce précédent inédit.