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Dr Djermakoye Hadiza Jackou

La réponse des autorités sanitaires à la suite de l’alerte donnée, mardi dernier, par Médecins Sans Frontière (MSF), sur l’explosion sans précédent de la mortalité infantile dans la zone de Magaria (Région de Zinder). On se rappelle que dans son alerte, relayée par plusieurs médias internationaux et ayant provoqué de vives inquiétudes dans le pays, MSF a indiqué que les taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans à Magaria, dans le sud du Niger, ont atteint une moyenne de 10 décès par jour.

 

Dans son communiqué, l’ONG a rapporté que ces enfants souffrent de complications dues à des formes graves de paludisme ou de malnutrition. Dans la ville de Magaria, MSF gère une unité pédiatrique de l'hôpital de district de 435 lits où un total de 11.100 enfants a été admis du 1er janvier au 31 août de cette année. Selon la même source, rien que le mois d'août, 3.311 enfants de moins de cinq ans ont été admis dans cette unité, et en collaboration avec le ministère de la Santé, MSF souligne prendre actuellement en charge 730 enfants dans l’unité pédiatrique de Magaria, dont 208 sont dans un état critique. « Au cours du mois dernier, MSF comptabilisait une moyenne de 10 décès d'enfants chaque jour », a ainsi déclaré une porte-parole de l'organisation à Genève. « Jusqu'à maintenant, nous n'avons jamais vu quelque chose de similaire à cela et nous craignons que ce ne soit que la pointe de l'iceberg », a aussi confirmé le responsable de programme MSF au Niger, Dorian Job. Dans des propos rapportés par l’AFP, les responsables de l’ONG, ont reconnu que chaque année, approximativement à cette même période, « nous nous attendons à un pic de paludisme de même qu'à des niveaux élevés de malnutrition, bien supérieurs aux seuils d'urgence. Mais nous ne nous souvenons pas d'un tel afflux de patients à l'hôpital ».

Démenti officiel des autorités

C’est la coordinatrice du Programme national de lutte contre le Paludisme qui a, dans un point de presse animé ce vendredi 28 septembre à Niamey, de faire le point sur la situation et de démentir les informations données par MSF. Alors que la polémique ne fait qu’enfler, cette sortie médiatique risque encore d’amplifier les inquiétudes, d’autant que MSF est sur le terrain, et travail avec le ministère de la Santé, qui est plus qualifié pour apporter les précisions nécessaires. D’autant que contacté par d’autres médias, des agents du ministère sur place avancent, sans pour autant confirmer les chiffres, la hausse des cas de mortalité infantile enregistrés cette année. A actuniger et sous couvert de l’anonymat, un médecin nigérien en poste dans la région, a confirmé l’ampleur de la situation même s’il a estimé que cette situation peut s’expliquer, entres autres, par la proximité de la région avec le Nigéria voisin, pays en provenance duquel affluent également des malades vers les centres gérés par les ONG occidentales mieux équipées pour la prise en charge de certains cas compliquées. « Dans le district de Magaria toujours pour la même période de janvier à mi-septembre il a été notifié 33 812 cas chez les enfants de moins de 5 ans avec 67 décès contrairement au 10 décès par jours relayé par certaines informations erronées sur les médias », a démenti Dr la coordinatrice du Programme National de Lutte contre le Paludisme, Dr. Djermakoye Hadiza Jackou, dans son point de presse sur la situation du paludisme au Niger.

Nous vous proposons d’ailleurs en intégralité, la teneur des explications de la coordinatrice Dr Djermakoye Hadiza Jackou  dans son point de presse de ce vendredi 28 Septembre.

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« Il est de notre devoir en tant que coordination de lutte contre le paludisme en cette période hivernale d'informer le public de la situation du paludisme au Niger. Comme vous le savez, au Niger, le paludisme est un problème de santé publique, il est la résultante de plusieurs facteurs dont la forte pluviométrie, les mauvaises conditions d'hygiène et d’assainissement. Maladie parasitaire transmise par la piqure d'un moustique anophèle femelle, le paludisme survient de façon endémique avec des pics épidémiques en période hivernale que nous appelons période de haute transmission. La fréquence est plus remarquée dans les zones hyper et méso endémique au sud et le centre de notre pays. En cette période de saison hivernale, le Ministère de la santé publique appuyé par ses partenaires techniques et financiers à travers le programme national de lutte contre le paludisme a pris les dispositions qui s’imposent et fait la situation suivante : 
En ce qui concerne la situation épidémiologique du 1er janvier à la 2ème semaine de septembre 2018, il a été enregistré 1 359 029 cas confirmés dans les formations sanitaires et au niveau communautaire.  Pour la prise en charge des malades, le gouvernement et les partenaires ont mis en place dans tous les districts de 3 507 160 tests de dépistage rapide, 2 287 232 traitements pour la prise en charge des cas simples, 749 553 traitements pour la prise en charge des cas graves. Une 2ème mise en place des médicaments est en cours dans les districts et une 3ème est prévue pour le mois de novembre et est sensée couvrir les besoins jusqu'en début 2019.  Par rapport au décès, 1584 ont été enregistré dans les formations sanitaires pendant de janvier à septembre 2018

En ce qui concerne la région de Zinder qui défraye la chronique ces derniers jours, nous avons enregistré cette année un total de 326 026 cas confirmés contre 311 686 l'année dernière avec une incidence cumulée de 7 266 cas pour 100 000 habitants et 262 décès de la 1ère semaine à la 37ème semaine soit un taux de létalité de 0,08%( cas communautaire, patients venant du Nigéria, 46% ces patients sont enregistrés pour la plupart dans districts frontaliers). Nous rencontrons également ce problème lors de la CPS, nous sommes majorerons les intrants pour couvrir les éventuels enfants qui seront amenés des pays voisins par les mères, car lorsqu'ils apprennent qu'il y a des campagnes au Niger. 
L’Etat a mis en place pour le traitement du paludisme simple 530 969 traitements ce qui couvre largement les cas enregistrés. Pour les tests de diagnostic 802 904. Pour le paludisme grave 172 388 doses d'artesunate injectable. 
Dans le district de Magaria toujours pour la même période de janvier à mi-septembre il a été notifié 33 812 cas chez les enfants de moins de 5 ans avec 67 décès contrairement au 10 décès par jours relayé par certaines informations erronées sur les médias. 77 386 traitements ont été mis en place pendant la période avec 125 269 test de dépistage. Pour le paludisme grave 17 189 doses. 
Le Gouvernement avec l'appui de ses Partenaires à depuis toujours pris les mesures nécessaires pour protéger les populations. A cet effet, plusieurs actions sont menées dont entre autres :
Les actions de prévention avec la distribution en juin 2018 de
3.257.462 moustiquaires imprégnées d'insecticides pour une couverture de 6 315 097personnes dans les districts hyper endémiques des régions de Maradi, Tahoua et Zinder avec 1 294 568 pour la région de Zinder qui a permis de couvrir 2 574 700 personnes dont 406 860 pour le district de Magaria pour une couverture de 813 333personnes.
La distribution de moustiquaires de routine pour les femmes enceintes venant pour leur 1ère consultation prénatale et les enfants de moins d’un an présentés à la consultation nourrisson sain et à la vaccination. 
Depuis 2013 après les recommandations de l'OMS, le Niger a été un des premiers pays à mettre en œuvre la chimio prévention du paludisme saisonnier couplée au dépistage de la malnutrition. Elle consiste à donner des médicaments aux enfants de moins de 5 ans pendant la saison des pluies, en raison de 3 jours de traitement par mois pendant les 4 mois que dure la saison des pluies. 
Nous sommes passés de 300 000 enfants couverts en 2013 à 1 200 000 en 2015 puis dans tous les districts éligibles soit plus de 4 millions d'enfants en 2018. Nous venons de terminer le 3ème passage et le 4ème débutera à partir du 20 octobre .Notons que cette activité synchronisée avec le Mali et le Burkina dans le cadre d'un projet financé par la banque mondiale et ceci dans l'optique de mener des activités transfrontalières et d'atteindre le maximum d'enfants.
cette importante stratégie de prévention permet d'éviter 75% des cas de paludisme chez les enfants de moins de 5 ans.

La prise en charge communautaire avec 4476 relais communautaires formés et actifs dans 28 districts sanitaires avec le soutien du fond mondial, de l'UNICEF, de la banque mondiale, et de la coopération canadienne à travers World vision et l'OMS ;
La formation de1560 agents de santé formés en prise en charge des cas de paludisme simple et graves selon les dernières directives de l'OMS;
La mise en place de 1 012 140 traitements préventifs à la sulfadoxine pyriméthamine pour la femme enceinte dans tous les districts sanitaires ;
la lutte anti larvaire à travers des interventions de destruction des gites larvaires avec les bios larvicides avec l'appui de la coopération cubaine en collaboration avec Niamey Nyala. Cette activité a débuté en avril à Niamey à raison de 2 semaines de traitement par mois. Des dispositions sont en train d'être prises avec les mairies pour étendre ces interventions aux autres régions. 
Concernant le financement de la lutte contre le paludisme le Gouvernement du Niger contribue à l'achat des intrants à hauteur de plus de 700 000 000 FCA, au fonctionnement et à la mise en œuvre des activités du programme notamment la coordination, la surveillance, les supervisions, les formations et l’équipement. 
En ce qui concerne l'appui des partenaires, le Niger bénéficie d'une subvention de 44 567 767 euros du Fonds Mondial pour la lutte contre le Paludisme, la Tuberculose et le Sida pour la période 2018/2020 en mettant à disposition des moustiquaires, des tests de dépistage, des médicaments pour la prise en charge des cas simples et graves et la prise en charge des coûts opérationnels des campagnes. Il faut noter que le Fond Mondial intervient au Niger à travers Catholic Relief Services, qui est l'agence d'exécution financière pour la subvention du paludisme.
La Banque Mondiale intervient à travers le projet MTN/PALU Mali, Niger, Burkina Faso pour la prise en charge communautaire dans le district de Say, la chimio prévention du paludisme saisonnier et les maladies tropicales négligées pour la période 2016/2019 d'un montant de 14 551 898 dollars;
L’Unicef appuie le gouvernement du Niger avec la mise à disposition d’intrants pour les enfants de moins de 5 ans dans les formations sanitaires et au niveau communautaire et aussi pour la prévention chez la femme enceinte;
la nouvelle subvention (PMI) de 18 000 000 dollars par an sur 3 ans du Gouvernement américain pour la lutte contre le paludisme avec la mise à disposition d’Intrants (ACT, TDR MILDA, SP, AQSP, AS injectable), le coût opérationnel des campagnes, la surveillance entomologique, épidémiologique et le suivi évaluation;
L’OMS à travers l'appui technique et l'élaboration des documents normatifs en lien avec leurs recommandations;
En matière de sensibilisation pour un changement de comportement, 78 radios communautaires ont été Identifiées pour assurer les diffusions des différents messages pour la lutte contre le paludisme. Plus de 1200 diffusions ont été assurées.
En termes de perspectives
Nous allons procéder à la réception des intrants pour le diagnostic, le traitement et la prévention sur la subvention PMI à partir du mois d'octobre 2018 ;
Assurer la formation de 1143 agents en octobre 2018 ;
Procéder à la mise à échelle de la prise en charge communautaire ;
Renforcer les capacités des agents en matière de gestion de l'information et le changement de comportement social en faveur de la lutte contre le paludisme.
Poursuivre la distribution des moustiquaires dans les autres régions ;
Poursuivre la CPS dans les districts éligibles ;
Poursuivre en collaboration avec les maires et l'assistance technique cubaine le traitement des gites larvaires ;
En conclusions, il y a des avancées significatives dans la lutte contre le paludisme au Niger , reconnues sur le plan international. Les activités à haut impact sont en train d'être mis en œuvre et de passer à échelle telles que la prise ne charge communautaires , la CPS, les intrants …Le Niger est cité en exemple dans la sous-région pour l'implication des plus Hautes autorités pour la lutte contre le paludisme notamment, l’engagement de la Première Dame, choisie comme ambassadrice pour porter les différentes initiatives sur le plan international notamment celles de roll back Malaria, pour le plan d'élimination du paludisme dans les 8 pays du sahel mais la campagne, « Zéro palu, Je m'engage ! », qui est une campagne de mobilisation de toutes les couches de notre société qui sera lancé le jeudi 18 octobre prochain sous le parrainage de la Première Dame Hadjia Aissata Issoufou. 
L'engagement aussi de son excellence Mr le Président de la République qui personnellement s'est impliqué, et à titre d'exemple, nous avons le partenariat avec la République de Cuba pour la lutte anti vectorielle avec des biolarvicides , la signature en juillet 2013 lors du sommet des chefs d'Etat de la CDEAO à Abuja, pour l'engagement pour la mobilisation du secteur privé , la signature de l'engagement pour « zéro palu en Afrique » lors du dernier sommet de l'union africaine à Nouakchott le 02 juillet dernier et la mobilisation continue des partenaires qui appuient et qui reconnaissent les efforts du gouvernement du Niger . Je vous remercie »

Actuniger.com

 

 

Commentaires   

0 #1 IO 29-09-2018 06:27
Beaucoup de discours et quelle part du budget allouez vous à la santé?
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+4 #2 seynos 29-09-2018 11:37
On a besoin d'une fausse information d'une ONG pour faire le point sur le paludisme? Non, c'est un devoir pour la coordination de lutte contre la paludisme de communiquer régulièrement avec la population sur la prévention, le traitement et la situation du paludisme.
Aussi, depuis plusieurs années, le Niger a mis plus l'accent sur les moustiquaires que l'assainissement parce que ces moustiquaires sont donnés par les PTFs. Le vrai combat de lutte contre le paludisme, c'est l'élaboration, la mise en oeuvre et le suivi évaluation d'un gigantesque programme d'assainissement de nos villes et de nos campagnes afin que les lieux de prolifération des moustiques soient diminués de manière considérable.
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0 #3 labiizé 29-09-2018 13:16
cette pauvre dame n'est qu'une victime de l'imperialisme international et national.
en effet ces ong ne sont presents aux pays explotés que pour maintenir une image de nos pays afin de les exploiter .en effet avec leur image qu'ils donnent au niger ils se font financer par leurs bailleurs de fonds et ou par le fmi et la banque mondiale.
au niveau national au plus haut sommet on en est conscient mais ils ont un pouvoir à conserver e donc c'est la langue de bois .
surtout qu'on a envie depuis deja longtemps de se debarasser de cette dame
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+1 #4 Alerte 30-09-2018 15:46
C'est bien beau de rester dans les salons feutrés de Niamey et démentir ceux qui sont sur le terrain, Ils n'ont aucune raison de mentir mais notre administration aime maquillé les chiffres, les gens s'agrippent à des postes, même à Niamey on constate t les ravages du paludisme cette année
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+1 #5 mh 01-10-2018 09:17
tel père tel fille
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0 #6 ??? 01-10-2018 14:38
que dire de plus, ils excellent dans leur sport favoris à savoir réfuter toujours les réalités appuyées pourtant par des chiffres...on a vu l'IDH récemment!!!

question???
sérieusement qui croire, une femme qui a quitté son domicile à plusieurs milliers de kilomètres et vit en campagne, et présente 7/7 sur le terrain, en bossant sérieusement pour aider les populations vulnérables ou bien une femme qui a été nommée à cause de son père au dit poste qui habite la capitale avec tous les avantages lié à son poste qui bosse que quand elle en a envie et lorsqu'il y a un problème dans son ministre, elle appelle papa pour venir à son secours????
pour moi le choix est vite fait!!!!!

comme quelqu'un l'a déjà dit dans les commentaires, à Niamey aussi on a remarqué tous ce grand afflut des malades en palu et même dans les cliniques privées, les lits étaient insuffisant alors n'en parlons dans les hôpitaux et autres centres de santé publics.........
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0 #7 Abdoukadri 01-10-2018 14:59
La réponse de l'indice de développement à notre gouvernement ce belle et bien vrai pire et à apprendre sur les problèmes de santé dans notre pays ce une preuve à l'appui pour une raison parmi tant qui fait du Niger un pays dernière de tout planète terre concernant l'indice de développement
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0 #8 Moungané 01-10-2018 17:15
Franchement c'est un pays à l'envers. Ce n'est pas la Coordinatrice d'un programme de palu qui doit répondre à cette question dont l'envergure la dépasse. C'est bien le Ministre de la Santé que la question s'adresse. On dit voilà tu manges les sous du programme palu, vas-y répondre, nous on se couvre.
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0 #9 labiizé 02-10-2018 11:03
SVP FAITES LE LIEN ENTRE MSF ,OMS ET LA BANQUE MONDIALE et vous comprendrez tout.

pour nous maintenir dans l'exploitation ces gens la nous ferons toujours croire qu on est bon à rien.
cette affaire d'IDH est nulle et cest de la fourberie juste pour que la banque mondiale place chez nous leur fond que nous allons rembourser bien sur à un taux inimaginable.
du reste comment le mali dont la moitié du reste est hors controle de l administration depuis des annees deja peut il nous devancer dans un classement objectif
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0 #10 labiizé 02-10-2018 11:08
Citation en provenance du commentaire précédent de labiizé :
SVP FAITES LE LIEN ENTRE MSF ,OMS ET LA BANQUE MONDIALE et vous comprendrez tout.

pour nous maintenir dans l'exploitation ces gens la nous ferons toujours croire qu on est bon à rien.
cette affaire d'IDH est nulle et cest de la fourberie juste pour que la banque mondiale place chez nous leur fond que nous allons rembourser bien sur à un taux inimaginable.
du reste comment le mali dont la moitié du territoire est hors controle de l administration depuis des annees deja peut il nous devancer dans un classement objectif

reveillons nous svp
nos seuls ennemis d'hier et d'aujourdhui (l imperialisme occidental) ne peuvent voiloir note bien
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0 #11 A.A.G 16-10-2018 17:14
très sincèrement cette question nous préoccupe en tant que nigérien, parce que c'est un problème d'actualité, c’est aussi une réalité , nous constatons à une ravage considérable dans nos villages et tout comme dans nos zones urbaines. Donc la solution n'est pas de sortir dans les médias contester les chiffres données par le MSF mais plutôt de s’asseoir, réfléchir et chercher des solutions pour remédier et pallier à cette crise. Personnellement, je ne vois pas pourquoi une telle organisation peut mentir sur notre pays, qu'est ce qu'elle gagnera? elle est obligée de faire des tapages pour gagner en contre-partie quelle que choses?
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