Niamey : le Président Tiani rend hommage aux épouses des forces de défense et de sécurité
Le Président de la République, le Général d’armée Abdourahamane Tiani, Chef de l’État, s’est rendu ce samedi 29 novembre 2025 au Camp Bagaji, à Niamey, pour une rencontre placée sous le signe de la reconnaissance envers les épouses des Forces de défense et de sécurité (FDS). Une visite empreinte d’émotion et d’estime, saluée par une foule de femmes venues de toutes les composantes militaires et paramilitaires du pays.
Arrivé vers 10 heures, le Président de la République a été accueilli par le Premier ministre Mahaman Ali Lamine Zeine, entouré de hauts responsables des Forces armées nigériennes et de l’ensemble des corps de sécurité. Après les honneurs rendus par la musique militaire, une délégation des organisations féminines des FDS l’a conduit vers l’esplanade du camp, transformée pour l’occasion en vaste lieu de rassemblement.
Dès son entrée sur le terrain, les applaudissements ont fusé. Les épouses des militaires, gendarmes, gardes nationales, policiers, douaniers et agents des Eaux et Forêts l’ont accueilli au son des chants et animations en hommage aux forces de l’ordre et à la « souveraineté nationale ». Le Chef de l’État, visiblement touché, a pris le temps de saluer personnellement une grande partie de l’assistance.
L’un des moments forts de la cérémonie aura été le défilé exécuté par les enfants des agents des FDS. En tenue militaire, concentrés et fiers, ces jeunes ont défilé sous les regards attendris du public. Le Président Tiani, ému par leur prestation, a tenu à serrer la main de chacun d’eux, saluant leur discipline et leur engagement symbolique.
Les épouses des FDS ont ensuite remis au Chef de l’État un présent très particulier : un arc accompagné d’un carquois rempli de flèches, soigneusement présenté dans un coffret en bois vitré. Un geste lourd de sens. Pour ces femmes, il s’agit d’un double message — un encouragement adressé au Chef suprême des armées dans un contexte sécuritaire toujours exigeant, mais aussi un rappel des valeurs traditionnelles et de l’héritage héroïque transmis par les ancêtres du Niger.
Au-delà des symboles, le Président Tiani a échangé longuement avec les représentantes des épouses des FDS. Il a tenu à les remercier pour leur rôle discret mais déterminant : celui de soutenir des hommes souvent déployés sur les fronts les plus difficiles. Il leur a également assuré de l’engagement constant de la hiérarchie militaire à répondre aux besoins des soldats au « champ de l’honneur ».
La visite s’est poursuivie à travers les stands aménagés par les groupements de femmes du camp, où étaient exposés divers produits alimentaires et artisanaux réalisés par ces épouses. Une manière de mettre en lumière leur créativité, leur résilience et leur contribution au moral des familles militaires.

La cérémonie s’est achevée par une photo de famille, symbole d’unité entre les autorités nationales, les forces de sécurité et leurs familles. Une clôture simple, mais forte, à l’image de cette visite placée sous le signe de la solidarité.
Ce déplacement intervient un peu plus d’une semaine après le retour du Président Tiani d’un périple à travers plusieurs régions du pays. Un voyage au cours duquel il avait déjà rencontré les épouses des FDS, soulignant l’importance qu’il accorde à ces femmes, souvent première ligne du soutien moral apporté aux militaires engagés sur le terrain.





Commentaires
Ce que Charlie n'a pas su faire malgré les centaines de leurs époux tombés au front!
Merci mon général.
.
J'invite les somaliens à Kidal.
Mah ka Sam.
Presstv.ir
.
Ortm.
Ain média .
Studio tamani
Afrinz.ru
.
Colonel Maryam Sagara.
Iran a reliable energy supplier for Turkey, ready to extend gas export contract: FM Araghchi
Sunday, 30 November 2025 2:02 PM [ Last Update: Sunday, 30 November 2025 2:18 PM ]
CONTACT
Wadajir, Maka almukarama road, Mogadishu, Somalia
comms
+252771000111
Twitter Facebook Icon-pinterest
Instagram
RESOURCES
MFA News
Speeches and Statements
Diplomat Magazine
THE MINISTRY
Historical Background
Establishment Legal
Vision and mission
© Copyright 2024 | Ministry of Foreign Affairs & International Cooperation
Une écrivaine égyptienne devient la première lauréate du Prix littéraire des BRICS
CULTURE ET SCIENCE
01.12.2025, 12:41
Doublée automatiquement
2,5 k vues · il y a 2 semaines#Or #Mines #.
Même banda Kani peut comprendre.
N'avait il donné deux raisons pour son effraction dans la sphère de la politique l'insécurité et la mal gouvernance ??
Sous le volet de la Justice , les Nigeroi attendent toujours... : DEUX ANS PLUS ne sont point DEUX SEMAINES PLUS :
Stop à la Justice selective.
Non à l'impunité organisée
.Pas de Justice de façade..
Arrêtez ces criminels c'est honorer ces femmes
De même Tchiani a trouvé cette Institution comme beaucoup de ses aînés frères d'arme de même il va la laisser ... L'institution est un tout et Tchiani joue sa partition
Ton NOM
De même Tchiani a trouvé cette Institution comme beaucoup de ses aînés frères d'arme de même il va la laisser ... L'institution est un tout et Tchiani joue sa partition
le Procureur du Faso, Blaise Bazié, persiste à dire et marteler :
"LA JUSTICE EST DÉTERMINÉE À PROTÉGER LES DENIERS PUBLICS ET À SANCTIONNER QUELQUE SOIT LE RANG OU LA FONCTION ."
et quand TOTO A DIT partage :
Le Parquet du Tribunal de grande instance Ouaga I (TGI Ouaga I) a animé ce vendredi 28 novembre 2025 à Ouagadougou, une conférence de presse, pour donner la suite de ce qu’il convient d’appeler « dossier Tiegnan » 2 ou « dossier Yé Yaké Camille et autres ». L’information judiciaire close, des charges ont été retenues contre huit personnes, dont le jugement est annoncé du 12 au 22 décembre 2025.
A suivre
Au cours de cette conférence de presse, le procureur du Faso a dressé un bilan de l’année judiciaire 2024-2025 et présenté des perspectives pour 2025-2026.
En novembre-décembre 2024, l’opinion publique a suivi le procès ministère public contre Amidou Tiégnan, Philippe Bayoulou, Salifou Ouédraogo et Pétronille Tarpaga, dont le verdict a été rendu le 24 décembre 2024. Suite à un appel interjeté devant elle, la Cour d’appel de Ouagadougou a rendu un arrêt le 18 novembre 2025. Cette décision au second degré confirme leur culpabilité, avec cependant quelques modifications de certaines durées de peine et /ou des peines d’amende.
Par cette sortie, le Parquet du Tribunal de grande instance Ouaga I informe donc l’opinion publique nationale de l’état d’avancement du dossier relatif aux détournements de deniers publics au ministère de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale, impliquant Yaké Camille Yé et quatorze autres
En clair, il s’agit de la suite de l’affaire dite « Amidou Tiégnan » dont les faits portent sur le compte « RENFORCEMENT PROT-SOC/MASSA » destiné à l’acquisition de vivres au profit des personnes déplacées internes et géré par les directeurs de la gestion financière successifs, dont Yaké Camille Yé.
L’enquête engagée sur la suite épingle huit personnes. Il s’agit de Camille Yaké Yé, Laure Zongo (ancienne ministre), Kouka Dimanche Yaméogo, Josito Mandel Billy Zongo, Payiwendé Billa Pasco, Lydie Bonkoungou, Issiaka Sangaré, Sompagnimdi Ismaël Ouédraogo.
Selon le Parquet, tous sont agents ou anciens agents du ministère de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale, à l’exception du dernier qui est un commerçant.
Si l’on peut se souvenir que le principal accusé, Amidou Tiégnan, a, à la barre, cité des personnes comme faisant partie de l’affaire, le Procureur du Faso a, lui, tenu
à préciser que les enquêtes ont été ouvertes, bien avant même la déclaration de M. Tiégnan. En clair, la justice n’a pas attendu la déclaration de l’accusé pour ouvrir une information judiciaire. Mieux, l’enquête a visé quinze personnes (comme sus-mentionnée), dont les huit qui sont appelées à la barre à partir du 12 au 22 décembre 2025. « Dès que nous avons reçu les procès-verbaux, nous avons scindé pour une raison simple : une partie pour l’instruction parce que nous n’avions pas suffisamment d’éléments. Il ne faut pas aller à l’audience dans le flou, au risque de se buter à des relaxes au bénéfice du doute.
Nous avons donc scindé le dossier : pour les faits plus simples, clairs, nous les avons envoyés à l’audience en flagrant délit. C’est ce qui a été fait. Pour les faits dont nous n’avions pas tous les éléments à notre possession, il fallait évidemment investiguer, faire des recherches,
interroger plusieurs personnes, faire des recoupements, etc. », a détaillé le procureur du Faso, ajoutant cependant que les déclarations faites par M. Tiégnan au jugement qui a été suivi avec intérêt par le juge d’instruction, ont sans doute permis de bétonner le dossier.
Il leur est reproché les infractions de détournement de deniers publics, complicité de détournement de deniers publics, enrichissement illicite et blanchiment de capitaux. « Les modes opératoires comprennent les dépenses fictives ou activités fictives, la surfacturation des dépenses de manutention, la dissipation à des fins personnelles du carburant destiné aux activités du ministère. Le juge d’instruction a procédé à plusieurs saisies de biens immeubles en guise de mesures conservatoires.
afin de garantir le recouvrement des condamnations pécuniaires éventuelles.
Par ordonnance en date du 17 novembre 2025
le juge d’instruction a procédé au renvoi de huit personnes devant la chambre de jugement spécialisée du Pôle économique et financier, ECOFI », a dévoilé le procureur du Faso, Blaise Bazié.
Hormis ces dernières mises en cause, l’enquête a concerné Zoul-Koffi Konaté (non-lieu), l’ancienne ministre Hélène Marie Laurence Marchall (non-lieu), l’ancienne ministre Nandy Somé (non-lieu), Issa Sagnon (non-lieu), Soumaïla Zorom (non-lieu), Daouda Tiendrébéogo (non-lieu), Patricia Fatimata Traoré/Sarr (non-lieu).
Pour ce procès, le procureur a fait savoir qu’il pourrait être retransmis en direct, si l’État consent des moyens comme il l’a fait dans la première partie de l’affaire et que les autres acteurs également consentent à cela.
« Pour moi, un procès est pédagogique. Je crois qu’une autorité de ce pays a dit que le procès a permis à l’administration des finances
(ministère de l’Economie et des finances) de revoir certains textes et recadrer certaines procédures », a-t-il témoigné.
... 63 immeubles et 18 véhicules confisqués
Au cours de cette conférence de presse, le procureur du Faso a dressé un bilan de l’année judiciaire 2024-2025, d’où il précise d’entrée de jeu que le Parquet du Pôle économique et financier du TGI Ouaga I s’était fixé pour objectif principal de redynamiser le pôle. Ainsi, a-t-il déroulé, en accord avec le président du Tribunal et le greffier en chef, plusieurs sessions de jugement ont été organisées entre octobre 2024 et juillet 2025.
Au cours de la période, ce sont donc 80 dossiers qui ont été effectivement jugés, impliquant 229 prévenus (personnes physiques et morales) ; 176 condamnations ; 70 relaxes.
On note également des condamnations pécuniaires au profit de l’État, répartis entre les amendes fermes, 15 065 755 665 FCFA ;
les dommages et intérêts, 2 802 809 657 FCFA ; 63 immeubles et 18 véhicules confisqués ainsi que 243 000 000 FCFA en espèces confisqués.
Deux dossiers se sont, par ailleurs, soldés par des accords transactionnels avec pour l’État pour un montant total de 15 006 000 000 FCFA, dont 5 000 000 000 FCFA en investissements.
« Ces différentes condamnations pécuniaires démontrent l’engagement résolu de notre juridiction dans la préservation des deniers publics », a rassuré le procureur du Faso, Blaise Bazié, ajoutant donc que pour l’année judiciaire 2025-2026, le Parquet du Pôle ECOFI entend poursuivre et intensifier son action.
Ainsi prévoit-il renforcer la célérité dans le traitement des dossiers par l’organisation de sessions régulières et programmées ; réduire les délais de jugement ; améliorer le suivi des dossiers en cours et lutter de façon accrue contre la délinquance économique et financière.
Le Parquet du Pôle ECOFI entend également optimiser le recouvrement des condamnations pécuniaires avec un renforcement des mesures conservatoires, un suivi rigoureux de l’exécution des décisions de justice.
Le Procureur du Faso indique qu’en dépit des défis liés notamment à la modicité des moyens matériels et humains, la complexité croissante des infractions économiques et financières et la nécessité d’une formation continue des acteurs de la chaîne pénale, le Pôle judiciaire économique et financier est « activement dans la lutte contre » la délinquance économique et financière.
« Avec les moyens dont nous disposons, nous entendons intensifier la répression dans le strict respect des textes et des principes fondamentaux de notre DROIT.
LA JUSTICE BURKINABÈ EST DEBOUT, VIGILANTE ET DÉTERMINÉE À PROTÉGER LES DENIERS PUBLICS ET À SANCTIONNER TOUS CEUX QUI RENDRAIENT COUPABLES DE MALVERSATIONS QUEL
QUE SOIT LEUR RANG OU LEUR FONCTION », a lancé le Procureur, réitérant ses remerciements à tous les acteurs de la chaîne pénale qui ont, malgré les moyens modiques, œuvré pour la bonne tenue des sessions.
Bien vrai , TOTO A DIT se sait analphabète comme des millions de ses frères et sœurs qui n'ont pas mis pieds à l'école, ils sont certes analphabètes mais ils ne sont pas bêtes... dans l'application de la Justice, au Burkina, ils se rendent que leurs frères des hommes Intègres ne badiner dans les turpides commises au détriment des pauvres contribuables et leur Faso, quelque soit ton rang , ton grade ou ta fonction et c'est cela la Justice... chacun (e) au Burkina sait qui a volé quoi et qui est qui sans chercher à cacher ou protéger des identités..
Rendre Justice ne signifie aussi retardé, le Niger comme le Burkina sont en guerre communicationnelle et asymétrique, n'empêche qu'au Burkina, l
Les voleurs et escrocs sont épinglés, arrêtés, cités , et vomissent et chient ce qui leur revient, il n'y a pas à jouer à l'amnésie, de procéder à une justice selective en s'acharnent aux petits voleurs de moutons , de sacs de criquets ou mais remplissant les prisons quand les vrais voleurs de millions et milliards ne sont nullement inquiètés, restent impunis et plus libres que l'air et continuant à narguer le Peuple, ils savent qui ils sont, , ils savent que le Peuple sait qu'ils sont , et la Justice même sait qui ils sont, seulement pour la trouvaille du Pardon , il est dit de tourner la page et oublier ...
Les voleurs du Niger , des cailloux dans la chaussure de beaucoup.
Ne dit on pas que l'arbre ne promet pas des fruits, il les donne ?
La sagesse Africaine n'enseigne t elle pas que tous parlent, peu agissent et c'est l'acte qui révèle la valeur ....?
4,1 k vues · Diffusé il y a 6 heures#ORTM_Web
...afficher plus
ORTM
682 k