École militaire supérieure : rentrée solennelle de la 3e promotion de l’École de Guerre
Le Secrétaire général par intérim du ministère de la Défense nationale, le Général de brigade Mamane Souley, a présidé ce matin la rentrée académique 2026-2027 de la 3e promotion de l’École de Guerre. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs membres du CNSP, du Chef d’État-Major des Armées, le Général de brigade Mamane Sani Kiaou, de hauts responsables des Forces de défense et de sécurité, ainsi que de représentants des structures partenaires de l’École militaire supérieure (EMS).
Trente-quatre (34) auditeurs font ainsi leur entrée pour une durée de dix (10) mois, après une année de préparation préalable dédiée à ce 2e niveau de l’enseignement militaire supérieur.
En ce jour particulier, le Commandant de l’École militaire supérieure, le Colonel-Major Raphiou Coulibaly, a félicité les stagiaires pour leur admission avant de les entretenir sur la portée de leur formation.
En tant que centre de préparation à la guerre, l’École de Guerre a pour rôle de les former à concevoir, planifier et conduire des opérations interarmées aux niveaux opératif et stratégique, quelle que soit la forme d’engagement.
« Au cours de cette année de formation extrêmement décisive, je vous invite à accorder la plus grande attention à la planification opérationnelle, car sa finalité est la prise de décision, et la décision du chef débouche ultimement sur la rédaction d’un plan. La planification est donc fondamentale au leadership en tant que méthode de réalisation d’un objectif. En réalité, aucun objectif ne peut être atteint sans planification et un défaut de planification peut être à l’origine d’un échec. Il n’y a pas de succès sans planification. »
Pour le Secrétaire général par intérim du ministère de la Défense nationale, le Général de brigade Mamane Souley, cette cérémonie marque le début d’un parcours exigeant, destiné à développer les capacités intellectuelles, les compétences professionnelles et la vision stratégique de hauts cadres civils et militaires.
« Elle participe également à la dynamique de renforcement de notre dispositif national de formation militaire supérieure. Elle traduit la volonté de Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République, Chef de l’État, Chef suprême des Armées, d’adapter notre outil de défense aux défis liés aux évolutions du contexte sécuritaire et géopolitique. »
À ce jour, cinquante-deux (52) stagiaires, tous nigériens, ont déjà été formés au sein de l’École de Guerre de l’EMS. Le programme académique met un accent particulier sur la géopolitique, la stratégie ainsi que la planification aux niveaux opératif et stratégique.




