
Après le passage du Premier ministre nigérien Ali Mahamane LAMINE ZEINE, suivi de celui du ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération, Abdoulaye DIOP, c’est au tour du chef de la diplomatie burkinabè, Karamoko JEAN MARIE TRAORE, de prendre la parole à la tribune de la 81e Assemblée générale de l’ONU, dont les travaux se poursuivent à son siège de New York, aux États-Unis, pour porter la voix de la Confédération des États du Sahel (AES). Dans son intervention lundi 28 septembre, le chef de la diplomatie burkinabè, dont le pays assure la présidence en exercice de l’organisation, a décliné les ambitions, les enjeux ainsi que les perspectives pour la Confédération des États du Sahel, qui s’érige contre la domination, l'exploitation et le mépris. « Nous ne demandons à personne la permission d'exister. Nous ne sollicitons de personne un certificat de souveraineté. Nous avançons, unis et debout, parce que notre cause est juste et parce que notre avenir nous appartient », a martelé Jean-Marie Traoré, qui a également fait clairement savoir que, dans cette dynamique, « notre coopération ne sera jamais synonyme de soumission, et notre ouverture ne signifiera jamais l'abandon de nos intérêts vitaux ». Reprenant pour l’essentiel les griefs et les attentes exprimés par le Premier ministre nigérien et le chef de la diplomatie malienne, le ministre burkinabè a réitéré que l’AES réaffirme son attachement à « un traitement impartial, objectif et non sélectif des droits humains. Elle appelle à un dialogue fondé sur le respect mutuel, la bonne foi et la rigueur des faits ». En intégralité, la Déclaration du Burkina Faso au nom de la Confédération des États du Sahel, prononcée par le camarade ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, à la tribune des Nations Unies.
Commentaires
un état critique qu’il serait vain d‘ignorer. De lors, l'on peut comprendre en partie l’échec de tous vos programmes.